Texte complet à réciter
Chapelet Notre-Dame du Laus : texte, mystères et méditations
Le chapelet accompagne Benoîte Rencurel dès son enfance et demeure au cœur de la prière du Sanctuaire. Il ne s’agit pas d’un rosaire « à part » réservé au Laus : on récite le saint Rosaire de l’Église catholique, en laissant le message de réconciliation du Laus donner une tonalité particulière à la méditation. Avec la Sainte Vierge, la prière regarde Jésus-Christ, sa vie, sa Passion et sa gloire.
Le pape saint Pie V a donné au XVIe siècle une forte impulsion à cette dévotion. Saint Jean-Paul II a ensuite rappelé que le Rosaire est un itinéraire de contemplation du visage du Christ et a proposé en 2002 les cinq mystères lumineux. La répétition de l’Ave Maria n’a donc pas pour but de remplacer la Parole de Dieu : elle crée un rythme intérieur dans lequel un mystère biblique peut être accueilli, contemplé puis traduit en vie.
1. Commencer
Faire le signe de la croix, réciter le Credo, un Notre Père, trois Je vous salue Marie et un Gloire au Père.
2. Annoncer le mystère
Nommer le mystère du jour, lire si possible un court passage biblique, puis garder quelques instants de silence.
3. Réciter la dizaine
Un Notre Père, dix Ave Maria, un Gloire au Père et, selon l’usage, la prière de Fatima.
4. Confier une intention
Présenter une personne, une blessure, un pardon à recevoir, une décision ou une action de grâce, par l’intercession de la Vierge Marie.
Quel mystère du Rosaire prier aujourd’hui ?
Mystères joyeux
Lundi et samedi. Annonciation, Visitation, Nativité, Présentation, recouvrement de Jésus au Temple. Ils contemplent le Christ accueilli dans l’humilité de Marie et de saint Joseph.
Mystères lumineux
Jeudi. Baptême du Christ, Cana, annonce du Royaume, Transfiguration, institution de l’Eucharistie. Ils invitent à écouter Jésus et à choisir la conversion.
Mystères douloureux
Mardi et vendredi. Agonie, flagellation, couronnement d’épines, portement de Croix, crucifixion. Au Laus, ils peuvent porter ce qui demande vérité, pardon et guérison.
Mystères glorieux
Mercredi et dimanche. Résurrection, Ascension, Pentecôte, Assomption, couronnement de Marie. Ils replacent l’épreuve dans l’espérance du Christ vainqueur.
Mystères joyeux : accueillir Dieu dans une histoire réelle
Relisez avant de commencer Luc 1 et Luc 2. Le Laus rappelle que Dieu rejoint des existences modestes et concrètes. Benoîte était une jeune bergère ; l’Évangile lui-même commence par des personnes qui consentent à servir sans maîtriser toute la suite.
- 1er mystère — L’Annonciation. Luc 1. L’ange Gabriel porte une Parole qui bouleverse les plans de Marie. Présentez au Seigneur ce que vous n’aviez pas prévu et demandez une disponibilité libre, jamais une résignation aveugle.
- 2e mystère — La Visitation. Luc 1. Marie se met en route pour servir Élisabeth. Confiez une personne isolée, malade ou vulnérable et choisissez, si possible, un geste concret de visite ou d’écoute.
- 3e mystère — La Nativité. Luc 2. Jésus naît dans la pauvreté et reçoit l’amour de Marie et de saint Joseph. Priez pour les familles, les enfants, les foyers fragiles et ceux qui ne trouvent pas leur place.
- 4e mystère — La Présentation. Luc 2. Marie et Joseph remettent l’Enfant à Dieu. Offrez ce que vous aimez sans chercher à le posséder : un enfant, un projet, une vocation, une relation.
- 5e mystère — Jésus retrouvé au Temple. Luc 2. La recherche de Marie et Joseph traverse l’incompréhension. Confiez les périodes où Dieu semble absent et demandez la persévérance dans la foi.
Mystères lumineux : laisser le Christ éclairer et convertir
À Cana, Marie donne l’un des meilleurs résumés de toute authentique dévotion mariale : « Faites tout ce qu’il vous dira. » Vous pouvez relire Jean 2. C’est exactement dans cette direction que le chapelet du Laus doit conduire : non vers la recherche de signes pour eux-mêmes, mais vers l’écoute du Christ.
- 1er mystère — Le Baptême de Jésus. Matthieu 3. Recevez à nouveau votre identité de baptisé : avant vos performances et vos échecs, vous êtes appelé à vivre comme enfant de Dieu.
- 2e mystère — Les noces de Cana. Jean 2. Présentez ce qui manque, comme les serviteurs présentent le vin épuisé. Demandez à Marie d’intercéder, puis écoutez ce que Jésus demande réellement.
- 3e mystère — L’annonce du Royaume. Marc 1. Le message du Laus insiste sur la conversion et la réconciliation. Nommez sans détour ce qui doit changer et, si nécessaire, préparez une confession sincère.
- 4e mystère — La Transfiguration. Matthieu 17. Demandez une lumière qui n’efface pas la Croix mais aide à la traverser. La consolation chrétienne n’est pas le déni de l’épreuve.
- 5e mystère — L’institution de l’Eucharistie. Matthieu 26. Le Rosaire conduit naturellement vers la messe et l’adoration. Remerciez pour le don du Christ qui se donne lui-même à son Église.
Mystères douloureux : déposer ce qui blesse sans falsifier la vérité
Les récits de la Passion nous empêchent de transformer la paix chrétienne en simple confort psychologique. Relisez par exemple Luc 22 et Jean 19. Au Laus, la réconciliation passe par la vérité : elle ne demande jamais à une victime de nier un abus, de supprimer une limite nécessaire ou de retourner vers un danger.
- 1er mystère — L’agonie à Gethsémani. Luc 22. Jésus ne cache ni sa tristesse ni son angoisse. Présentez votre peur telle qu’elle est et demandez la grâce de ne pas choisir sous son seul empire.
- 2e mystère — La flagellation. Jean 19. Confiez les corps blessés, les malades et les personnes victimes de violence. Priez aussi pour ceux qui soignent et protègent.
- 3e mystère — Le couronnement d’épines. Jean 19. Présentez les humiliations, le mépris, les paroles qui enferment. Demandez de ne pas répondre au mal par le même mal.
- 4e mystère — Le portement de Croix. Jean 19. Confiez les charges devenues lourdes. Accepter une croix ne signifie pas rechercher la souffrance ; cela signifie demeurer fidèle au bien lorsqu’il coûte.
- 5e mystère — La crucifixion. Jean 19. Au pied de la Croix, Marie demeure auprès de Jésus. Remettez au Christ ce que vous ne pouvez réparer seul et demandez le pardon, la justice et la paix selon la volonté de Dieu.
Mystères glorieux : recevoir une espérance plus forte que la peur
La prière chrétienne ne s’arrête jamais au tombeau. Lisez Jean 20, puis Actes 2. La paix recherchée au Laus est pascale : elle vient du Ressuscité et ouvre à une vie nouvelle dans l’Esprit Saint.
- 1er mystère — La Résurrection. Jean 20. Confiez au Christ ce qui semble fermé ou mort. Demandez non une illusion, mais la capacité de reconnaître les commencements que Dieu rend possibles.
- 2e mystère — L’Ascension. Actes 1. Jésus ne disparaît pas dans l’indifférence : il envoie ses disciples en mission. Demandez de quitter une foi passive pour servir concrètement.
- 3e mystère — La Pentecôte. Actes 2. Invoquez l’Esprit Saint sur l’Église, votre communauté, vos décisions et vos paroles. Qu’il donne unité sans uniformité et courage sans dureté.
- 4e mystère — L’Assomption de Marie. cf. Apocalypse 12. Cette vérité de foi proclame que la destinée humaine est appelée à la communion avec Dieu. Confiez la peur de la mort et priez pour les défunts.
- 5e mystère — Le couronnement de Marie. cf. Apocalypse 12. La royauté de Marie dépend entièrement de celle du Christ. Demandez d’apprendre avec elle à servir plutôt qu’à dominer et à chercher la gloire de Dieu plutôt que la vôtre.
Les principales prières du chapelet
Le signe de croix
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Le Symbole des Apôtres
Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers. Le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit-Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen.
Notre Père
Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen.
Je vous salue Marie — Ave Maria
Je vous salue, Marie, pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Gloire au Père
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Prière de Fatima
Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre sainte miséricorde. Amen.
Salve Regina
Salut, ô Reine, Mère de miséricorde, notre vie, notre douceur et notre espérance, salut. Enfants d’Ève, exilés, nous crions vers vous. Vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. Ô vous, notre avocate, tournez vers nous votre regard miséricordieux. Et après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles. Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie.
Faire de son cœur un lieu de « Bon-Rencontre »
Chaque dizaine peut devenir un espace où Dieu vient nous rejoindre : une blessure peut être nommée, un pardon demandé, une inquiétude confiée, une consolation reçue. La prière ne nie pas l’épreuve. Elle nous rend disponibles à la grâce qui travaille patiemment le cœur et nous renvoie vers des choix concrets de vérité, de charité et de paix.
Depuis chez vous ou sur place
Prier le chapelet au rythme du Sanctuaire Notre-Dame du Laus
Le programme hebdomadaire publié par le Sanctuaire permet d’unir sa prière personnelle au rythme réel du Laus. Au moment de notre vérification, il indiquait notamment 8h10 : Laudes à la basilique, puis 9h00 : chapelet à la basilique. La messe, les confessions, l’adoration à la basilique, les Vêpres et les Complies structurent ensuite la journée. Selon les semaines, des enseignements ou rencontres peuvent aussi être proposés, notamment en salle Saint-Maurice.
Ces horaires peuvent changer à l’occasion d’une fête, d’une retraite, d’un pèlerinage ou d’un événement diocésain. Avant une visite, consultez donc toujours les horaires officiels et le programme de la semaine.
Si vous ne pouvez pas vous rendre dans les Hautes-Alpes, vous pouvez réciter le chapelet avec ce texte puis rejoindre la chaîne officielle du Sanctuaire. Pour une retraite spirituelle, une inscription de groupe, une intention de prière ou toute question d’accueil, le site officiel reste la source de référence.
Sur place, la basilique, la chapelle de Bon-Rencontre, les lieux de confession et l’adoration permettent d’aller plus loin que la seule récitation. Le chapelet prépare le cœur, mais la vie chrétienne ne se réduit jamais à une dévotion privée : elle s’enracine dans la Parole, la messe, les sacrements, la charité et la vie de l’Église.
Une bergère façonnée par la prière
Benoîte Rencurel et les premières apparitions
Benoîte Rencurel naît en 1647 à Saint-Étienne d’Avançon, aujourd’hui Saint-Étienne-le-Laus, dans une famille modeste. La mort de son père, alors qu’elle n’a que sept ans, oblige bientôt l’enfant à travailler comme bergère. Elle ne sait ni lire ni écrire, mais demande un chapelet à sa mère et apprend, dans la solitude des montagnes, à vivre en présence de Dieu.
Au mois de mai 1664, après avoir entendu son curé parler de la Mère de miséricorde, Benoîte désire profondément la rencontrer. Selon les récits conservés au Laus, saint Maurice lui apparaît et lui annonce que ce désir sera exaucé. Dès le lendemain, une « belle dame » vient à sa rencontre au Vallon des Fours. Les apparitions y deviennent quotidiennes pendant quatre mois.
Marie ne se contente pas de consoler la jeune bergère. Elle l’éduque patiemment, corrige ce qui doit l’être et prépare son cœur à une mission qui la dépassera. Le 29 août 1664, elle révèle son identité : elle est « Dame Marie », la Mère de Jésus-Christ. Après une période de silence, elle retrouve Benoîte à Pindreau, sur l’autre versant de la vallée, et lui indique le hameau du Laus.
L’histoire du Laus commence dans le silence d’une vie pauvre, avec un chapelet confié à une enfant et un cœur assez disponible pour se laisser conduire.
Un vallon choisi pour accueillir les pécheurs
Bon-Rencontre et cinquante-quatre années d’apparitions
À la fin de septembre 1664, Marie invite Benoîte à se rendre au Laus, où elle trouvera une chapelle signalée par de suaves parfums. Le lendemain, la bergère découvre la petite chapelle de Bon-Rencontre et y retrouve la Vierge. Celle-ci lui confie que ce lieu sera consacré à la conversion des pécheurs et demande qu’une église ainsi qu’une maison pour les prêtres y soient bâties, afin que les pèlerins puissent être accueillis et se confesser.
Dès le printemps 1665, les pèlerins affluent. Les archives du Sanctuaire évoquent environ 130 000 personnes en dix-huit mois, ainsi que de nombreuses conversions et guérisons. L’église qui enveloppe la chapelle primitive est construite entre 1666 et 1669. Lors de sa bénédiction, Benoîte entre dans le tiers-ordre dominicain et devient pour tous « sœur Benoîte ».
Les apparitions se poursuivent jusqu’à la mort de Benoîte, pendant cinquante-quatre ans. Elle accueille les pèlerins, prie pour eux, les aide à reconnaître avec vérité ce qui pèse sur leur conscience et les oriente vers les prêtres. Sa mission n’est ni celle d’une curiosité religieuse ni celle d’un prestige personnel : elle est au service de la conversion, du sacrement de réconciliation et de la paix retrouvée.
Sa route demeure exigeante. Benoîte connaît des visions du Christ crucifié, des années de souffrance mystique, des combats spirituels et une longue mise à l’écart. Elle continue pourtant sa mission avec persévérance. Elle meurt au Laus le 28 décembre 1718, entourée des prêtres du Sanctuaire.
Les grandes étapes du Sanctuaire
- Naissance de Benoîte Rencurel à Saint-Étienne d’Avançon.
- Début des apparitions au Vallon des Fours.
- La « belle dame » révèle à Benoîte qu’elle est Marie, Mère de Jésus.
- Benoîte découvre la chapelle de Bon-Rencontre au Laus.
- Le pèlerinage est autorisé et l’accueil des pèlerins s’organise.
- Construction de l’église autour de la chapelle primitive.
- Mort de Benoîte après cinquante-quatre années de mission.
- Couronnement solennel de la statue de Notre-Dame du Laus.
- L’église est élevée au rang de basilique mineure.
- Reconnaissance officielle du caractère surnaturel des apparitions.
- Benoîte Rencurel est déclarée vénérable.
Paix, pardon et consolation
Le Laus, refuge de la réconciliation
Le cœur du message du Laus tient en une invitation très évangélique : consentir à être rejoint par Dieu, accueillir sa miséricorde et revenir à lui dans la vérité. Marie ne retient pas le pèlerin auprès d’elle-même. Elle l’accompagne vers son Fils, vers la confession, vers la guérison des relations et vers une vie renouvelée.
Les « bonnes odeurs » occupent une place singulière dans les récits anciens. Elles conduisent Benoîte jusqu’à Bon-Rencontre et deviennent, pour les pèlerins, un signe de douceur et de présence. L’essentiel demeure cependant la grâce invisible qu’elles évoquent : celle d’un cœur réconcilié, pacifié et rendu disponible à Dieu.
L’huile de la lampe du Laus
Dans la basilique, près de la chapelle de Bon-Rencontre, une lampe brûle devant le tabernacle. L’huile qui l’alimente est proposée aux fidèles comme un soutien à la prière et un acte de confiance dans l’intercession de Marie. Elle n’est ni un médicament ni un objet magique, et son usage ne remplace jamais les soins médicaux ou les sacrements. Elle est un signe simple qui aide le croyant à ouvrir son cœur à l’action de Dieu.
À Bon-Rencontre, la foi commence peut-être ainsi : se laisser rejoindre, déposer ce qui enferme le cœur et recevoir de Dieu la force d’un nouveau départ.
Un discernement ecclésial
La reconnaissance officielle des apparitions
Le pèlerinage et la construction d’une église sont autorisés dès 1665 par l’autorité diocésaine. Pourtant, les apparitions elles-mêmes ne font l’objet d’une reconnaissance canonique explicite que plusieurs siècles plus tard. À partir de 2005, des commissions historique, théologique et scientifique examinent le dossier selon les normes de l’Église.
Après l’assentiment de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, alors évêque de Gap et d’Embrun, promulgue le 4 mai 2008 le décret reconnaissant le caractère surnaturel des apparitions de Notre-Dame du Laus. Leur durée exceptionnelle — cinquante-quatre ans — distingue ce sanctuaire parmi les grands lieux d’apparitions mariales reconnus par l’Église.
Cette histoire repose notamment sur environ 1 800 pages de manuscrits rédigés par quatre contemporains de Benoîte : François Grimaud, Jean Peytieu, Pierre Gaillard et François Aubin. En 2009, Benoîte est déclarée vénérable en reconnaissance de l’héroïcité de ses vertus. Sa cause de béatification demeure en cours.
Un lieu de douceur au cœur des montagnes
Le Sanctuaire Notre-Dame du Laus aujourd’hui
Aujourd’hui encore, le Sanctuaire poursuit la mission reçue par Benoîte : accueillir chacun avec douceur, conduire à la paix du cœur et offrir un chemin de réconciliation. Des prêtres, des laïcs et une communauté de Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre portent cette présence par la liturgie, l’écoute et la prière quotidienne.
Le pèlerin peut participer aux messes et aux offices, recevoir le sacrement du pardon, vivre l’adoration eucharistique, parcourir les lieux liés aux apparitions ou simplement demeurer en silence. La basilique, la chapelle de Bon-Rencontre, le Vallon des Fours, Pindreau, la maison natale de Benoîte et la chapelle du Précieux-Sang composent un itinéraire spirituel au cœur du paysage alpin.
L’hôtellerie, la restauration familiale et les salles d’accueil permettent de séjourner sur place, seul ou en groupe. La chaîne YouTube prolonge cette hospitalité : homélies, offices, chapelets et enseignements rejoignent celles et ceux qui prient à distance ou souhaitent prolonger intérieurement leur pèlerinage.
Le site du Sanctuaire publie également un agenda hebdomadaire, les possibilités de retraite, les informations de contact, les intentions de prière et de messe, ainsi que les dispositifs d’accueil et de protection des mineurs et des personnes vulnérables. Pour une inscription, un don ou une demande précise, il est préférable de passer directement par ces services officiels plutôt que par un intermédiaire.